Dennis Basso

S’étant associé avec Naomi Campbell pour sa campagne automne/hiver 2010, on comprend rapidement que Dennis Basso a l’habitude d’habiller les divas. Travaillant la fourrure comme personne, le grand créateur s’y connaît en matière de luxe et de qualité. L’artisan de la fourrure a habillé les plus grandes célébrités et même la colonie de l’industrie du hip-hop avec ses manteaux de renard et de vison. Connu pour ses pièces de fourrure nouveau genre et sophistiquées, les collections de Dennis Basso passent rarement inaperçues surtout quand  PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) est dans les parages, c’est pourquoi il a décider de créer une ligne de fausse fourrure se vendant à plus d’un million d’exemplaires.

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Reconnu pour ses matières exotiques de qualité et ses techniques avancées, il n’est pas étonnant de savoir que même les plus grands, de Chanel à J. Mendel,  s’inspirent de Dennis Basso. Et quand on aperçoit André Leon Talley au premier rang du défilé, nous savons  pertinemment que nous avons affaire à un designer de renom.

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Pour sa collection printemps/été 2011, Dennis Basso nous a présenté des robes cocktail aux accents sauvages et texturés. Comme sorti tout droit d’un marécage, les mannequins ont défilées portant fièrement des robes courtes en peau de crocodile et sac à main en peau de python. Les robes métalliques d’un bleu lustré étaient tout aussi impressionnantes pour un look sirènes des mers. Ne faisant pas que dans l’extravagance, le designer a offert des tenues plus réservées comme des robes à volants aux découpes incrustées au torse ou révélant un décolleté et des jupes évasées d’un jaune doré porté avec un boléro de chinchilla.

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Semblable à ce qu’on a  pu voir au défilé de J. Mendel, Dennis Basso a travaillé la fourrure d’une façon similaire soit en apposant des morceaux de fourrure sur une veste en soie  transparente offrant un look frais et léger, parfait pour contrer les chaleurs de l’été.

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par Roxanne Doucet

Binetti

Plongées dans une salle intime du Lincoln Center, les mannequins semblaient illuminées la pièce sombre vêtues de longues robes signées Diego Binetti.  Tel des déesses, elles étaient posées sur des piédestaux pour que tous puissent admirer de plus près les fins détails de ces tenues de soirées leur donnant l’air angélique. La présentation statique a permis aux éditeurs et acheteurs de contempler plus longuement la somptueuse collection de Binetti.

Roxanne Doucet

Encensé par la critique dès ses débuts en 2002, le designer Diego Binetti, ancien directeur créatif pour Jill Sander, à toujours aimé briser les conventions. Ne faisant pas dans le traditionnel, le créateur propose des collections qui ont quelque chose d’exquis, propre à son style. Mettant en œuvre cette fois, des créations inspirées du concept de la Mère Nature, la collection printemps/été 2011 de Diego Binetti à un je-ne-sais-quoi de solennel.

Roxanne Doucet

Comme des sculptures de la Grêce Antique, les mannequins présentaient des robes aux matières luxueuses ornées de détails floraux, de pierres précieuses et de boutons métalliques. Les caftans de soie et robes de dentelle dans les teintes de rose, jaune, beige ou crème avaient tous un coté doux et paisible. Les cristaux et sequins apportaient de la brillance tant au niveau des robes que des accessoires. À noter; les massives ceintures d’inspiration marocaine et les broches de pierres riches pour un effet baroque réussi. Les robes de chiffon à volants ainsi que la robe de bal aux fleurs grimpantes, pièce centrale de la collection, étaient illustre d’une beauté en fleur presque divine.

Roxanne Doucet

Roxanne Doucet

par Roxanne Doucet

Gottex

Molly Grad est la designer en chef de la ligne Gottex depuis maintenant 11 ans. Diplômée du très réputé Central Saint Martins College of art and design de Londres, elle a travaillé avec les plus grands; Stella McCartney, Gianfranco Ferre et j’en passe. Son expertise l’a donc mené à prendre en charge la ligne Gottex, reconnue internationalement pour ses maillots de bain sexy aux silhouettes originales, en 1999. La force de Molly Grad est de toujours explorer de nouvelles formes, de nouvelles matières en réussissant à les transposer sur des vêtements aussi techniques que des maillots de bain.

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Pour sa collection printemps/ été 2011, Molly Grad a été inspirée par la nature, l’eau et les couchés de soleil. Elle voulait, de part ses créations, créer une ambiance optimiste et frivole. Sa plus grande mission, définir les courbes et les lignes de ses vêtements par les couleurs, les détails et la qualité des matières utilisées. Elle a su dépasser ses limites en nous offrant une ligne haute en couleurs et en textures. Elle a su utiliser avec brio une multitude de matières aussi impressionnantes les unes des autres. Nous avons entre autre pu apercevoir d’extravagants maillots en paillette, en lamé, en lycra à la finition métallique, en dentelle, etc. Les couleurs étaient toutes aussi accrocheuses avec ses bleus vifs, ses rouges, ses coraux, ses verts et même ses noirs! Au niveau des coupes on a pu retrouver des drapés, des bretelles tombant sur les épaules mettant ainsi le décolleté en valeur, les hanches échancrées, etc. Tout était pensé pour mettre en valeur le corps de la femme.

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Par Rachel Lebeau

Eva Minge

C’est le 15 septembre dernier que la designer Eva Minge présentait pour la première fois sa collection prêt-à-porter dans le cadre de la Mercedez-Benz Fashion Week, une collection qui n’était malheureusement pas à la hauteur de tout ce qu’on a pu voir durant la semaine.

Inspirée par l’histoire du mouvement d’indépendance et de régime dans les années 80 en Pologne, la designer voulant passer le message « freedom and solidarity in fashion»  nous a offert des tenues trop chargées et de mauvais goût. La surcharge d’élément et la fausseté des matières comme le cuir vernis brun-orangé donnaient un résultat peu flatteur et peu distingué. Eva Minge, reconnue pour ses créations Haute Couture présentées à Paris et Milan, a peut-être essayée de trop en faire avec sa ligne prêt-à-porter, un mélange de veste cargo de jersey aux appliqués de pierres colorés, de ceinture-bandeau style kimono et de robe bustier à frou-frou pour un résultat dépourvu de classe et de sophistication.

Se voulant très urbaine, la collection n’est pourtant pas réellement accessible. Les pièces aux couleurs neutres et fades étaient peu attrayantes et les inspirations militaires mal exploitées. Le mixte entre transparence et opacité dans les combinaisons et les robes de satin aux imprimés  léopard donnaient un look clubwear amateur.  Le plus  tape-à l-‘œil fût le lettrage en pierres cuivrées scintillantes placé à des endroits peu stratégiques sur la plupart des vêtements où on pouvait y lire «Solidarity becomes Fashion», pour un look dépassé et peu mémorable.

Le stylisme fût un flop tant au niveau des lunettes de soleil aux verres orangé que des bottes hautes en suède. En plus des mannequins plus ou moins professionnels, l’une d’elles enlevant même ses souliers au bout de la passerelle, on peut dire que ce défilé fût pour moi une déception. Les grandes besaces en cuir étaient toutefois l’élément le plus intéressant du défilé. On lui souhaite meilleur succès avec sa collection Haute Couture.

par Roxanne Doucet

Douglas Hannant

C’est dans une petite salle intime du grand hôtel The Plaza sur la 5ème avenue que j’ai pu admirer le défilé de la nouvelle collection de Douglas Hannant, designer de renom. Habillant les femmes depuis plus d’une quinzaine d’années, Douglas Hannant à toujours su réinventer  la robe classique en une création moderne et intemporelle.

Roxanne Doucet

C’est en entendant la trame sonore de Peter Seidman, «candy», et en retrouvant des sucreries dans mon sac cadeau que j’ai comprise que le thème du défilé serait doux et sucré. Comme des enfants à Candyland, la collection constituée de robes printanières aux couleurs bonbons était délectable à regarder. Renouvelant les classiques sortis tout droit des années 50,  Douglas Hannant a actualisé les robes à crinoline et les jupes évasives définissant la taille avec une ceinture ultra-mince par dessus un veston de tweed aux couleurs pastel. Les lilas, les roses et les jaunes tulipe étaient à l’honneur célébrant la féminité  pour l’arrivée de l’été. Les robes distinguées aux boucles surdimensionnées et aux rosettes de chiffon étaient comme des cadeaux à déballer. Mettant l’emphase sur les volumes dans les détails et les formes, la robe ballon de satin jaune et la robe sirène impression jacquard ont été mes coups de cœur de la journée.

Roxanne Doucet

Roxanne Doucet

Dignes des princesses des contes de fées, les robes fermant le défilé étaient grandioses. La robe de bal fait de tulle et de paillette noire détonnait du lot mais apportait une touche dramatique intéressante à l’ensemble tout comme la robe de soirée bustier à longue traîne amenant l’élégance à son paroxysme.

Roxanne Doucet

Menthe, lime ou rose tropical, à vous de choisir quelles saveurs désirez-vous porter lors de votre soirée!

par Roxanne Doucet

Toni Francesc

Le créateur Toni Francesc aime faire des parallèles entre ses créations et l’environnement dans lequel l’humain évolue.  Apportant un côté métaphorique à toutes ses collections, Toni Francesc focus sur des éléments et des concepts comme la nature et la technologie d’où il puise son inspiration. Après avoir créé la collection obscure et structurée «Artificial Life» pour la saison automne/hiver 2010, c’est vers une collection légère et limpide que le créateur s’est tourné pour l’été 2011. Ayant représenté la relation entre l’homme et la machine, il présente cette fois-ci le lien entre l’homme et la nature, un effort qui fût malheureusement moins bien réussi que  pour la collection précédente.

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Inspirée des ressources  naturelles, la collection «Urban Forest» de Toni Francesc saura sans doute charmer les consommateurs éco-responsables mais aura laissée de glace les fashionistas. Les mini-robes fluides de satin et de tulle drapée, tendance imminente de la saison,  étaient agrémentées d’accessoires de bois moulés et sculptés dans des formes abstraites qui apportaient un côté ethnique et artisanal intéressant. Les bijoux de bois rigides produit par Nashelle Designs s’assemblaient peut-être moins bien aux pièces plus souples mais rejoignaient parfaitement la thématique de Toni Francesc.

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Poussant l’inspiration de la nature jusque dans les imprimés, les robes aux motifs d’écorces d’arbres dans les teintes de jaune et de brun brisaient la continuité  d’un ensemble monochrome aux tons neutres de beige, de gris et de blanc. Les robes et blouses de soie aux teintes contrastantes de jaune, corail et turquoise apportaient une touche pétillante idéale pour la saison estivale. Participant pour une première fois à la New York Fashion Week, on peut dire que Toni Francesc a présenté une collection mitigée entre le concret et l’abstrait  donnant un résultat plus ou moins frappant mais d’une dimension naturelle intelligente et moderne.

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par Roxanne Doucet

Marisol Henriquez

S’était le 13 septembre dernier qu’était présentée la dernière collection de la ligne MarySun International signée par Marisol Henriquez, designer œuvrant dans le milieu de la mode depuis 1989. On a d’ailleurs pu apercevoir ses créations à plusieurs reprises lors des concours de beauté et d’événements de ce genre d’envergure, car je dois dire, Marisol Henriquez  à son style bien à elle, qui n’est pas nécessairement destiné à un grand public.

Photos: Rachel Lebeau

Photos: Rachel Lebeau

Pour sa dernière collection, Marisol Henriquez s’est inspirée des profondeurs de l’océan. Un thème qui, à mon avis, est assez facile pour une collection printemps/ été. Malgré tout, les vêtements suivaient bien ce thème et même des fois un peu trop. La collection présentait des pièces aux couleurs très vives, aux motifs floraux et aux tissus soyeux ou en taffetas. Je dois avouer que le stylisme était assez douteux, ce qui malheureusement, ne mettait pas en valeur les pièces de Marisol Henriquez. D’ailleurs, je croyais que l’utilisation du taffetas n’était permise que si on était demoiselle d’honneur dans les années 90. Bon d’accord ce n’était certes pas un défilé qui suivait les dernières tendances, mais plutôt le style unique de la designer. Pour ce,  il fallait que je fasses abstraction de mes goûts personnels et que je me plonge dans un autre univers.  Les robes longues en soie était bien réussies, mais dévalué par des ceintures larges tressées aux couleurs de la robe, pour un effet trop chargé. De plus l’idée de faire défiler des jeunes hommes bien découpés en petits slips lamés argent pour y présenter des sacs était de mauvais goût. Il m’a fallut d’ailleurs quelques instants pour comprendre ce qu’ils paradaient. L’assistance à eu toutefois l’air d’apprécier la collection qui, je me répète, représentaient très bien Marisol Henriquez. Je suis persuadée que sa clientèle va être ravie par la nouvelle collection qui donnait tout de même le goût à l’été.

Photos: Rachel Lebeau

Par Rachel Lebeau.

Joanna Mastroianni

Il y a quelques années, Papierdoll.net était les premiers à interviewer Joanna Mastroianni lors de sa première semaine de la mode. Les années ont passés, et c’est maintenant au tour de Montréal de découvrir cette designer qui se spécialise en robe de cocktail et robe du soir. Cette ligne, qui existe depuis maintenant 5 ans, est particulièrement populaire auprès des stars et des membres de la haute société. Il y a d’ailleurs 3 de ses créations qui sont apparues dans le deuxième  film de « Sex and the city »!

Photos: www.mbfashionweek.com

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Son inspiration, elle l’a prise de Clarice Cliff, céramiste britannique qui était populaire dans les années 30 jusqu’au années 60. Elle était maîtresse dans la céramique aux motifs enjoués et colorés et aux lignes bien définies. Voilà ce que Joanna Mastroianni a voulu exprimer dans sa dernière collection. On retrouve d’ailleurs des robes aux coupes bien structurées et bien définies qui mettent en valeur le corps de la femme. Le tout développé dans une extravagante palette de couleurs composée de jaune, tangerine,  chartreuse, bleu, blanc et noir , conçue dans des matières telle que  la soie, la laine, le chiffon et  l’organza. La collection était certes courte, mais originale. Voilà une collection qui a tout pour plaire à son impressionnante clientèle. On aurait aimé en voir plus!

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Par Rachel Lebeau

Andy and Debb

En cette dernière journée de la NY fashion week, je croyais que rien ne pouvais me surprendre. Eh bien je me suis trompée, je connais le style d’Andy and Debb, mais après avoir assisté à une trentaine de défilés en moins d’une semaine, il est un peu plus dur de m’impressionner. Mission accomplie pour le duo de designers formé par Andy Kim et Debbie Yoon. Une collection simple présentée d’une charmante façon, rien d’extravagant, seul le vêtement étant la vedette. La ligne avait une très belle continuité, sans pour autant tomber dans la redondance. On a ainsi retrouvé dans une salle sombre éclairée par d’impressionnants lustres de verre, une trentaine de mannequins juchées sur des plateformes blanches de différentes hauteurs. Toutes portaient les mêmes chaussures beiges et noires ce qui créait un effet impressionnant! La devise d’Andy and Debb? Romantique et minimaliste. On pouvait très bien voir qu’ils avaient suivi cette devise à la lettre lors de la création de leur dernière ligne. Vêtements aux couleurs douces, coupes simples, une ambiance de pureté reignait dans le Lincoln Center.

Photos: Rachel Lebeau

Photos: Rachel Lebeau

La direction quant aux couleurs était sans surprise des couleurs pâles et douces. Chaque défilé auquel j’ai eu droit d’assister tout au long de la semaine, offraient une palette très neutre entrecoupée de teintes pastelles. Dans le cas d’Andy and Debb, on a suivi cette tendance tout en y mettant une petite touche personnelle qui leur a permis de se démarquer. Certes les teintes oscillaient entre les crèmes, taupes et noir, mais le duo a plutôt décidé de se diriger vers les vieux roses et les menthes pour agrémenter leur collection. La palette offrait donc un look un peu plus vieillot, mais avec une fraîcheur particulière grâce à la coupe des vêtements, des coupes qui étaient assez minimalistes mais qui nous rappelaient toutefois la mode des années 70. Pantalons cigarettes, robes à ligne A, mini jupes, imprimés géométriques, toute la collection faisait un charmant rappel à cette période. Cependant, l’utilisation importante de la soie et de la georgette est venue grandement féminiser et actualiser la ligne. Idée interessante, un charmant pantalon cigarette aux poches surdimensionnées mixé à un chemisier en georgette à bavette vieux rose. Un ensemble original mais de bon goût. Mon ensemble coup de coeur? Définitivement la blouse en soie aux imprimés de lignes irrégulières ayant le col, la boutonnière et les poignets noirs, agencée à un short de lin noir aux poches structurées.

Photos: Rachel Lebeau

Photos: Rachel Lebeau

Comme on dit, on ne réinventera jamais la mode, mais on peut toujours l’actualiser et la personnaliser. Voilà ce qu’à su faire Andy and Debb avec brio.

Par Rachel Lebeau

Tibi

Féminité, voici le thème vers lequel Amy Svilovic a voulu diriger sa collection Printemps/Été 2011 de la ligne Tibi. Les fleurs étaient au rendez-vous! Dans les imprimés, dans les motifs et même dans le décor! Sincèrement une collection rafraîchissante qui donnait le goût à l’été. Les couleurs étaient chaudes, originales et le blanc exploité sous toutes les formes possibles et imaginables. En effet, le look blanc « head-to-toe » Tibi l’a compris. En mixant différentes textures et designs dans les tissus, l’originalité ressortait des vêtements, bien qu’ils étaient presque tous de la même couleur. Outre le blanc, on y aperçoit aussi des orangés, des jaunes, des gris et des beiges. On y retrouvait aussi une bonne présence d’imprimés, ceux-ci aux inspirations florales. En général, les vêtements avaient tous un petit détail qui faisaient ressortir la féminitude. Une encolure en cœur, des robes très longues, des insertions de dentelle, des épaules structurées ou des minis shorts, tout y était. Une pièce intéressante qui a été plutôt absente jusqu’à présent dans les autres défilés; le one-piece. Tibi a eu l’audace d’en présenter quelques-uns. Tous étaient extrêmement fluides, de couleur neutre ou vive. Ils étaient si fluides qu’on pouvait, à certains moments, les confondent avec une robe. Les pièces clés de la collection; définitivement la robe bustier crème avec un délicat imprimé ton-sur- ton fleuri et le one-piece gris à bretelles spaghetti avec plis au pantalon.  Des vêtements qui respiraient la fraîcheur et la féminité, voici un défilé printemps/été digne de ce nom!

Par Rachel Lebeau